La type D est l'évocation du duel Ferrari - Jaguar du Mans 1955 et de son tragique accident où la Mercedes W196 - 300SLR de Pierre Levegh s'âbima dans la foule. Allez voir ce site absolument, il retrace les événements, avec analyses et vidéo d'époque à l'appui : http://www.germaris.com/le_mans.html

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Pour épauler l'image de la très sportive XK 120, William Lyons fait concevoir une version compétition sur ce châssis : la XK 120 C (pour competition), bientôt appelée Type C, qui naît en 1950.

La Type D la remplace en 1954. Comme sa devancière, elle doit son dessin très fluide à l'aérodynamicien Malcolm Sayer qui a conçu pour elle un long capot sans calandre pivotant d'un bloc, un arrière effilé très gracieux et, surtout, une très originale dérive qui prolonge l'appui-tête du pilote. Cet appendice aérodynamique encore discret permet de gagner un peu de stabilité à haute vitesse et identifie du premier coup d'œil une Type D des autres voitures de compétition de l'époque.

Au 6 cylindres 3,4 litres, laType D alliait des freins à disque, hérités de la Type C, encore très novateurs en 1956, et adoptait une structure monocoque. Ces audaces techniques et la persévérance de Jaguar en compétition furent largement récompensées puisque la Type D remporta les 24 Heures du Mans, épreuve quasi-mythique pour les Britanniques, en 1955, 1956, et 1957.

Moteur : 6 cylindres en ligne ; cylindrée, 3 442 CM3 ; 2 doubles arbres à cames en tête ; puissance, 285 ch à 5 750 tr/mn 3 carburateurs Weber à double corps. Transmission : aux roues arrière boîte de vitesses à 4 rapports. Dimensions : longueur, 4,10 m largeur, 1,66 m ; poids, 880 kg. Performance : vitesse maximale, environ 250 km/h.